Mandala de l’observation de soi.
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Mandala de l’observation de soi.

N°34

mandala-34+ Discernement. être délivré de ses ennemis. Ce qui engendre le calme, la patience. Sentiments maîtrisés dans l’harmonie.
- Faux-semblant, illusion. Perte de temps. Impasse. Ce qui engendre les monstres intérieurs, les difformités de l’âme et de l’esprit.

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S’observer est le commencement de la connaissance de soi. La connaissance apporte la lumière et la liberté. Pour s’observer, il est nécessaire d’éveiller la conscience. Par la mise en pratique d’un tel processus, on découvre inévitablement « des choses » qui ne sont pas parfaites. C’est là un piège car l’observation doit être libre de tout jugement, de tout préjugé. C’est uniquement en acceptant ses « défauts » que l’on peut les transformer en s’engageant sur le chemin du changement, de la transformation. Par l’observation, tu découvriras qu’il y a quelque chose en toi qui est imparfait et mortel et qu’il y a une autre partie qui est divine, parfaite et immortelle. C’est vers cette partie qu’il faut te diriger en laissant l’autre partie tranquille. Si tu te concentres sur ton être divin, tout le reste suivra. L’énergie de l’esprit suit toujours la concentration de l’homme. Si tu t’identifies à la colère, tu es en colère et tu plonges dans l’inconscience, dans l’automatisme. Si tu observes la colère en toi, tu n’es pas la colère mais celui qui l’observe. Ainsi, tu peux parvenir à te transformer par la puissance de la vérité. La colère n’est pas négative en soi mais elle peut t’amener dans des situations destructrices. En maîtrisant son énergie, tu contrôles ta destinée. Seule l’observation aimante peut te reconnecter avec la puissance créatrice de l’esprit divin en toi. À partir du moment où tu seras uni avec l’esprit en toi, toutes les énergies inférieures t’obéiront et tu pourras les canaliser, à l’image du jardinier qui se sert du fumier pour obtenir de meilleures tomates. C’est en observant la nature qu’il a compris ce secret. L’observation de soi conduit au discernement, qui permet d’avoir le choix en toutes les situations de la vie et de peser le pour et le contre. Dans sa structure, l’homme est beaucoup plus influençable et influencé qu’il ne le soupçonne. Penser par soi-même et être soi-même est plus difficile qu’on ne le croit et demande un engagement et une pratique. La majeure partie des gens sont vécus par des croyances, des concepts, des idéologies, et en sont totalement inconscients. Ils ne connaissent pas l’origine de leur vision du monde, de leurs opinions, de leurs identifications. Ils sont inconscients des pensées, des états d’âme, des désirs qui les traversent et les habitent. Ils ne savent pas qu’à l’intérieur d’eux vit une lumière qui sait tout et qui peut les guider vers la perfection. On ne souffre pas vraiment de ce qui nous entoure mais plutôt de ce qui vit à l’intérieur de soi, comme nous le prouvent des enfants miséreux mais souriants, et des enfants gâtés au regard blasé. S’observer est le premier pas vers l’éveil, vers la libération, vers le changement. Si tu es jaloux, est-ce toi qui vis ou est-ce la jalousie qui vit en toi ? As-tu décidé d’être jaloux ou est-ce elle qui est venue en toi ? Si tu t’observes profondément entrain d’être jaloux, qui es-tu ? Celui qui observe ou le jaloux ? Celui qui observe est-t-il jaloux ? Non. Il est neutre et c’est lui qui peut éveiller la conscience et prendre la décision de changer pour s’approcher de l’être véritable éternel. La jalousie est un être de décomposition. Être jaloux, c’est être en enfer. Celui qui veut vivre dans le ciel doit se libérer de la jalousie. Cela se fait dans le calme car c’est la condition pour que l’observation soit puissante. De l’observation naissent le discernement, la prise de conscience et enfin la force du changement. Cette force émane de l’évidence soudaine. Au début, l’observation demande un effort de volonté mais ensuite elle devient permanente. Un homme véritable est celui qui est toujours en train de s’observer dans ses pensées, ses sentiments, son corps. C’est un homme qui cultive le feu et la lumière en lui.